On présente souvent l'utilitarisme comme une philosophie qui prône l'égoïsme. Mais est-ce réellement le cas ? Ne confondons-nous pas prôner l'égoïsme et reconnaître son existence ? Et surtout, que valent les systèmes moraux qui prétendent dénoncer l'égoïsme ? Telles sont les questions auxquelles nous allons tenter de répondre dans cet épisode.
Dans cette série de vidéos, Thibaut de la chaine "Monsieur Phi"
présente quelques grands philosophes, sous forme d'interviews similaires à celle de Thinkerview.
Socrate, l'homme qui en savait trop peu
Socrate révèle tout ce qu'il sait. (C'est-à-dire rien.)
Fondée par Henri Broch dans les années 80, la zététique se définit comme l’« art du doute ». Son objectif est de promouvoir l’esprit critique et la démarche scientifique dans l’approche des phénomènes paranormaux et des pseudosciences. Plus fondamentalement, il s’agit d’un ensemble d’outils méthodologiques visant à distinguer croyance et connaissance. Dans cet épisode, nous chercherons à définir les principes de la zététique, mais aussi de la méthode scientifique, afin de mieux cerner son intérêt, son champ d’application et ses limites.
00:00 - Introduction 00:17 - La zététique est l'art du doute 06:52 - La zététique n'est pas le scepticisme grec 09:24 - Le doute cartésien 12:30 - De quoi doutent les zététiciens ? 17:32 - Matérialisme et rationalisme 29:36 - Les limites du matérialisme et du rationalisme 37:13 - Le consensus scientifique 43:22 - L'intérêt de l'approche scientifique 46:22 - Les trois étapes de la méthode scientifique 54:48 - Reproductibilité et réfutabilité 59:07 - Les biais cognitifs 1:05:38 - Ce que n'est pas la zététique
1:14:10 - Lecture 1:17:44 - Conclusion